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Catégorie : Santé

Réalisé par 7 étudiants de la LP SIS de Vannes :

Elodie Ameline-Basbourg
Laure Coutard
Natacha Gallot
Corinne Maudet
Déborah Poirier
Florence Praud
Mickaël Trégaro

Bienvenue

Nous sommes sept étudiants de Licence Professionnelle Statistique et Informatique pour la Santé (LP SIS) de l'IUT de Vannes.

Ce blog a été réalisé dans le cadre du projet d'Expression et Communication. Le but de ce projet est de se familiariser avec le domaine de la santé, tout particulièrement la recherche clinique. A travers la publication de divers articles, nous transmettrons, de manière compréhensible, l'actualité concernant ce domaine. Bonne visite...
Samedi 17 janvier 2009

Des études de phase III ont montré récemment qu’un nouveau médicament nommé Zebinix (acétate d’eslicarbazépine) a réduit de plus d’un tiers la fréquence des crises partielles au cours de la période de maintenance de 12 semaines des essais.

En plus d'un contrôle efficace des crises et d'une bonne tolérance, Zebinix offre également aux patients, une forte amélioration de la qualité de vie et une réduction des symptômes dépressifs sur le long terme.

Ce traitement a été développé dans le but de réduire la fréquence des crises d’épilepsie partielle lorsqu’il est administré en association avec d’autres agents épileptiques et avec un profil de tolérance favorable. Il inhibe de manière sélective les cellules nerveuses à décharge rapide responsables des crises d'épilepsie.

Ces essais de phase III multicentriques et randomisés contrôlés par placebo ont inclus plus de 1 000 patients de 23 pays. Les patients avaient un historique d'au moins quatre crises partielles par mois.

Pendant les essais, les patients ont été randomisés avec des dosages variés d'acétate d'eslicarbazépine ou un placebo. Après une période de deux semaines, ils ont été évalués sur une période de maintenance de 12 semaines, avec un suivi continu sur une période d'une année.

Pendant la période de maintenance de 12 semaines, Zebinix 800 et 1200 mg en monodose quotidienne a réduit la fréquence des crises de plus d'un tiers. Cette diminution importante de la fréquence des crises s'est maintenue pendant la période de traitement en essai ouvert d'un an.

De plus, la majorité des événements indésirables liés au traitement ont été légers ou modérés. On a constaté une amélioration significative concernant la qualité de vie globale (inquiétude relative aux crises, bien-être émotionnel, niveau d’énergie et de fatigue et effets des médicaments).

L'épilepsie est l'une des maladies neurologiques les plus courantes, affectant près d'une personne sur 100. Elle se caractérise par l'émission anormale de décharges électriques par les cellules nerveuses du cerveau. Dans les cas d'épilepsie partielle, ces décharges électriques sont initialement concentrées dans des régions spécifiques du cerveau.
Jusqu'à deux tiers des patients souffrant de crises partielles, type le plus courant d’épilepsie, ne parviennent pas à contrôler leurs crises avec les médicaments existants.

 
Source: http://www.intelink.info/fre/actualites/sciences/0812292211_...


Publié dans : Etude Clinique de Phase 3 - Par Corinne
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Jeudi 15 janvier 2009

On estime qu'au moins 500.000 personnes sont atteintes de la maladie de Parkinson aux Etats-Unis et que 50.000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année, selon les statistiques des Instituts nationaux américains de la santé (NIH).

Des stimulations électriques en profondeur dans le cerveau réduisent les symptômes des personnes atteintes de la maladie de Parkinson mais cette procédure accroît les risques d'effets secondaires potentiellement graves, selon une étude clinique publiée le mardi 6 Janvier.

La stimulation cérébrale profonde est une technique neurochirurgicale qui consiste à implanter deux électrodes dans le cerveau et à les relier à un stimulateur implanté sous la peau. Ce stimulateur envoie de faibles courants électriques afin de réduire les mouvements involontaires et les tremblements.

Au total, 255 patients souffrant de la maladie de Parkinson à un stade avancé ont participé à cette étude, dont 25% avaient plus de 70 ans.

Ainsi, 71% des malades de l'étude dont le cerveau a été stimulé par des électrodes ont connu, après six mois, une amélioration dans la coordination de leurs mouvements et la qualité de leur vie contre seulement 32% dans le groupe témoin traité avec des thérapies conventionnelles.

Toutefois, le risque global de subir des effets secondaires indésirables sévères (par exemple des infections, des troubles du système nerveux ou des troubles cardiaques ou psychiatriques) était 3.8 fois plus élevé chez les patients ayant reçu le traitement par stimulation cérébrale.

Les médecins doivent continuer à évaluer les risques potentiels à court et long terme de cette procédure par rapport aux effets bénéfiques pour chaque malade.

 

  Sources :

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jg4Rb1QmoQztfnzPrnOIRlGgL1kQ 

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2009/01/07/002-parkinson-electrodes.shtml

Publié dans : Etude Clinique de Phase 3 - Par Mickaël
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Mardi 6 janvier 2009

A l’école Polytechnique Fédérale de Lausanne, le Laboratoire des neurosciences des microcircuits a conduit une étude publiée le 21 décembre par Henry Markram (directeur du Laboratoire) dans la version en ligne du magazine Nature Nanotechnology. Cette étude montre que les nanotubes en carbone sont, tout comme les neurones, de très bons conducteurs pouvant être reliés à un compartiment proche du neurone qui génère une excitation neuronale. Ce qui n’est pas le cas avec les électrodes métalliques actuellement utilisées dans la réparation des connexions cérébrales défectueuses.

L’intérêt des résultats est fondamental pour le développement en matière de neuroprothèses. Les nanotubes en carbone pourraient avoir plusieurs applications comme lors de la réparation des lésions du système nerveux, ou bien lors d’une stimulation cérébrale profonde dans le traitement de la maladie de Parkinson. Cette nouvelle technologie des nanotubes associés à un dispositif mécanique est la clé du développement des neuroprothèses pour la vue, l’ouïe, le mouvement, l’arrêt des crises d’épilepsie, les bypass au niveau du cerveau. Ce sont des sortes de dérivations du circuit classique qui est normalement utilisé par les flux nerveux. Celles-ci permettent d’accéder à des parties du cerveau qui ont été endommagées pour qu’elles puissent malgré tout recevoir des informations cérébrales.



Sources :
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=6144
Communiqué de presse de l'EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne)
Publié dans : Nouvelles techniques - Par Elodie
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Jeudi 1 janvier 2009


Nous vous adressons à tous nos meilleurs voeux pour cette nouvelle année qui commence ...

Publié dans : Divers - Par recherche clinique lp sis 2009
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Lundi 29 décembre 2008

Le paludisme tue de un à trois millions de personnes par an, en majorité des enfants.

Après tant d'années de recherche, un vaccin préventif contre le paludisme pour les nourrissons ou jeunes enfants pourrait être mis sur le marché. Plusieurs essais ont été pratiqués sur de jeunes enfants et les conclusions se sont avérées positives.

Le paludisme désigne une infection contractée par un des quatre parasites humains (P. falciparum, P. vivax, P. malariae et P. ovale). Le P. falciparum est l'un des plus mortels. La transmission se fait d'homme à homme par la piqûre du moustique. L'infection commence lorsqu'un moustique femelle infecté transmet les parasites à l'occasion d'une piqûre et provoque des symptômes de la maladie: fièvre, frissons et nausées.

Ces parasites envahissent les cellules hépatiques, qui vont se multiplier pour libérer du sang et donc atteindre les globules rouges.

Ca vaccin, qui combat un des quatre parasites humains, le Plasmodium falciparum, est une molécule de synthèse. Elle déclenche la production d'anticorps dirigés contre une protéine de surface du parasite «jeune», avant qu'il n'envahisse le foie. 

Des essais indépendants ont été publiés, eux aussi font état de protection contre le paludisme voir (New England Journal of Medicine)

Pour 894 nourrissons, ce vaccin a permis de réduire de 53% le nombre de crises contre le paludisme lors d'un suivi de 8 mois.


Sources:


http://www.lefigaro.fr/sante/...

http://content.nejm.org/cgi/content/full/NEJMoa0807381

http://www.coalitionpaludisme.org/pages/paludisme_html.html


Publié dans : Vaccin - Par Florence
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