Le paludisme tue de un à trois millions de personnes par an, en majorité des enfants.
Après tant d'années de recherche, un vaccin préventif contre le paludisme pour les nourrissons ou jeunes enfants pourrait être mis sur le marché. Plusieurs essais ont été pratiqués sur de jeunes
enfants et les conclusions se sont avérées positives.
Le paludisme désigne une infection contractée par un des quatre parasites humains (P. falciparum, P. vivax, P. malariae et P. ovale). Le P. falciparum est l'un des
plus mortels. La transmission se fait d'homme à homme par la piqûre du moustique. L'infection commence lorsqu'un moustique femelle infecté transmet les parasites à l'occasion d'une piqûre et
provoque des symptômes de la maladie: fièvre, frissons et nausées.
Ces parasites envahissent les cellules hépatiques, qui vont se multiplier pour libérer du sang et donc atteindre les globules rouges.
Ca vaccin, qui combat un des quatre parasites humains, le Plasmodium falciparum, est une molécule de synthèse. Elle déclenche la production d'anticorps dirigés
contre une protéine de surface du parasite «jeune», avant qu'il n'envahisse le foie.
Des essais indépendants ont été publiés, eux aussi font état de protection contre le paludisme voir (New England Journal of Medicine)
Pour 894 nourrissons, ce vaccin a permis de réduire de 53% le nombre de crises contre le paludisme lors d'un suivi de 8 mois.
Sources:
http://www.lefigaro.fr/sante/...
http://content.nejm.org/cgi/content/full/NEJMoa0807381
http://www.coalitionpaludisme.org/pages/paludisme_html.html
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Par Florence
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L’Espagne, pays de
l’Union Européenne où l’on consomme le plus de cocaïne, a donc mis au point un vaccin qui annulerait les effets de
la cocaïne. Celui-ci serait le premier médicament utilisé pour traiter l’addiction à la cocaïne.
D’après José Pérez de los Cobos, le président de la Société Espagnole de Toxicomanie (SET), la molécule de la cocaïne est très légère, ce qui fait que
l’organisme ne la détecte pas comme un agent extérieur et qu’elle va directement aux récepteurs neuronaux. Le traitement (vaccin), en se liant aux petites
molécules de cocaïne, permet au système immunitaire de développer des anticorps qui reconnaissent la drogue. Ainsi, si le cocaïnomane reprend de la drogue, elle sera détruite par le système
immunitaire avant de faire effet.
Ce traitement vise à supprimer l’euphorie que la cocaïne procure, ainsi que la dépendance ; de sorte que les consommateurs ne ressentiront rien en la
consommant et seront frustrés d’avoir dépensé leur argent pour rien !
Ce vaccin va être testé début 2009 sur un total de 164 personnes dépendantes, dans une dizaine d’hôpitaux, a annoncée la déléguée du gouvernement au plan
national sur les drogues, Carmen Moya.
Attention, il s’agit plus d’un traitement que d’un vaccin préventif. Les chercheurs précisent que ce traitement aide les patients à vaincre la
dépendance mais qu’ils auront aussi besoin de support psychologique pour s’en sortir.
S’il est approuvé par l’agence européenne, il pourrait être commercialisé dans toute l’UE.
Sources :
http://www.levif.be/sante-et-equilibre/...
http://www.informationhospitaliere.com/
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Par Laure
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Le Centre de recherche génomique de l'Academia Sinica
(Taiwan) a publié des résultats encourageants concernant le développement d'un vaccin à ADN contre le virus H5N1 (plus connu sous le nom de grippe aviaire).
Les scientifiques taïwanais ont analysé plusieurs centaines de gènes de
l'hémagglutinine (HA), une glycoprotéine antigénique présente à la surface du virus H5N1 et responsable de la fixation de la particule virale à un récepteur situé sur la cellule, provenant de
plusieurs souches de virus. A partir de toutes ces souches, une séquence ADN identique a été identifiée puis répliquée à l'aide de la bactérie E. Coli afin de créer un vaccin. Il a été injecté dans les
cellules musculaires de souris par impulsions magnétiques ultra-courtes.
Les souris immunisés ont été exposés aux 4 différentes
souches du virus H5N1 que l'on peut trouver en Indonésie, au Vietnam, en Turquie et en Chine continentale. Le
taux de survie des souris vaccinées était compris entre 80% et 100% selon les différences souches alors qu'aucune souris non immunisée n'a survécu.
Ce vaccin à ADN devrait être soumis prochainement à la
Food and Drug Administration (FDA) pour approbation afin de commencer les premiers essais cliniques sur des patients humains.
La grippe aviaire, touchant principalement les volatiles mais se transmettant aussi à l'homme par contact
prolongé, est présente principalement en Asie orientale et en Afrique. On compte aujourd'hui plus de 380 cas humains de grippe par H5N1.
Sources :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56326.htm
http://www.chine-informations.com/actualite/...
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Par Corinne
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La gastroentérite touche chaque année 300 000 enfants (surtout les moins de 2 ans). Elles entraînent une dizaine de décès et 18 000 hospitalisations
d’enfants. C’est un virus particulièrement virulent en hiver qui touche aussi bien les grands comme les petits. Chez les nourrissons, les « gastros » sont spectaculaires et
préoccupantes, les principaux symptômes sont les vomissements, la diarrhée, la fièvre et les maux de ventre.
Depuis mai 2007, une vaste campagne de vaccination gratuite a été mise en place à Brest pour la « gastro ». Elle concerne les nourrissons et elle se
déroule en 3 étapes : une première dose de vaccin est administrée entre la 6ème et 12ème semaines de vie, la deuxième dose est à 3 mois et la dernière à 4 mois.
RotaTeq est un vaccin de chez Sanofi-Pasteur qui se présente sous forme de solution à administrer par voie orale, contenant plusieurs souches de Rotavirus. Presque
tous les enfants sont infectés par le Rotavirus, cela entraîne dans certains cas la gastrœntérite. Chez l’adulte, la contamination est sans symptôme.
Cette campagne lancée au CHU de Brest concerne déjà 3 000 nourrissons. Le vaccin coûte habituellement très cher (150 €) aux familles.
On observe déjà une baisse de la moyenne d’âge des enfants hospitalisés, passant de 20 à 15 mois. Le risque de contracter la gastro « nosocomiale »
(c’est-à-dire contractée au sein de l’hôpital) pour un enfant hospitalisé pour une autre maladie a diminué.
Source : Ouest-France du Mardi 7 octobre 2008
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Par Elodie, Mickaël
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