A l’école Polytechnique Fédérale de Lausanne, le Laboratoire des neurosciences des microcircuits a conduit une étude publiée le 21 décembre par Henry
Markram (directeur du Laboratoire) dans la version en ligne du magazine Nature Nanotechnology. Cette étude montre que les nanotubes en carbone sont, tout comme les neurones, de très bons
conducteurs pouvant être reliés à un compartiment proche du neurone qui génère une excitation neuronale. Ce qui n’est pas le cas avec les électrodes métalliques actuellement utilisées dans la
réparation des connexions cérébrales défectueuses.
L’intérêt des résultats est fondamental pour le développement en matière de
neuroprothèses. Les nanotubes en carbone pourraient avoir plusieurs applications comme lors de la réparation des lésions du système nerveux, ou bien lors d’une stimulation cérébrale profonde dans
le traitement de la maladie de Parkinson. Cette nouvelle technologie des nanotubes associés à un dispositif mécanique est la clé du développement des neuroprothèses pour la vue, l’ouïe, le
mouvement, l’arrêt des crises d’épilepsie, les bypass au niveau du cerveau. Ce sont des sortes de dérivations du circuit classique qui est normalement utilisé par les flux nerveux. Celles-ci
permettent d’accéder à des parties du cerveau qui ont été endommagées pour qu’elles puissent malgré tout recevoir des informations cérébrales.
Sources :
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=6144
Communiqué de presse de l'EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne)
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Par Elodie
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En France, les Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) sont la troisième cause de
mortalité et la première cause de handicap moteur acquis de l’adulte (paralysies, troubles de l’élocution, perte de la vision).
Ainsi, des chercheurs français en collaboration avec des neurologues de l’hôpital Pitié-Salpêtrière (Paris) ont mis en place une nouvelle technique pouvant
analyser, en très peu de temps, l'étendue des tissus exposés au risque d'un infarctus en cours de formation chez un patient victime d'AVC, uniquement à
partir d’une IRM.
Cette nouvelle approche, nommée NEURiNFARCT, est un logiciel permettant d’aider les équipes médicales à décider dans l’urgence d’une stratégie de traitement.
Cette technique a été évaluée sur près de 100 patients et les résultats obtenus sont au moins aussi bons que ceux des méthodes existantes, à la différence près que
les résultats de NEURiNFARCT sont plus fiables et standardisés car la méthode est quasi-entièrement automatique.
Ce logiciel est actuellement utilisé dans des protocoles de recherche clinique pour améliorer de nouvelles approches thérapeutiques contre les infarctus cérébraux
en formation.
Sources :
http://www.gazettelabo.fr/2002breves/1108/irm.htm
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ia1kek--GtE2rFNFlw-kBUOv8HvA
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Par Mickaël
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